La presse en parle

letudiant L'Etudiant

"Grande expérience des conseillers en matière de tests psychotechniques.
Très bon accueil des familles."


le monde campus Le Monde Campus le 9 janvier 2019 - par Marine Miller

Extraits

[…] Choisir une orientation est aussi un moment cathartique pour les parents. « Les parents revivent leur propre histoire à travers celle de leur enfant : ce qu’ils auraient eu envie de faire ou la liberté qu’on ne leur a pas donnée, indique Myriam Pinard, psychologue au Centre d’orientation et d’examens psychologiques (COREP) qui accompagne chaque année 2 500 familles. Ils ressentent aussi l’angoisse face au chômage et à un monde du travail plus dur. La problématique de l’orientation, ce n’est pas seulement celle du jeune, c’est celle de toute la famille. » […]

[…] « Dans l’esprit des parents, les filières littéraires sont dévalorisées parce qu’elles offrent moins de débouchés dans le supérieur et sur le marché du travail, confirme Sophie de Branche, directrice du COREP et spécialiste de l’orientation. C’est à cela que répond en partie la réforme du lycée, qui fera disparaître en 2021 les filières S, ES et L. » En revanche, ce qui ne changera pas, selon elle, ce sera « l’angoisse » au moment de choisir les enseignements de spécialité qui succéderont aux filières. […]

[…] Néanmoins, forcer un enfant à s’engager dans une orientation qui lui déplaît est un « mauvais calcul pour les parents », estime Sophie de Branche : « Si vous obligez un enfant à s’orienter dans une filière avec un nombre d’heures élevées dans une discipline qu’il n’aime pas, vous mettez en place une stratégie d’échec. L’enfant peut se dégoûter et échouer. » […]

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La-vie La Vie, 13 juin 2018 - Tu seras pompier mon fils – par Violaine des Courières

Le marché du travail est en plein chambardement. Mais les enfants, eux, continuent à jouer aux éternels métiers traditionnels, que sont l'instituteur, le policier, le pompier ou le docteur. À la question « Que veux-tu faire quand tu seras grand ? », posée à des enfants de 3 à 10 ans, arrivent en tête les termes de « médecin », « instituteur » et « agent de police ».

 

[…] « Le marché du travail est en total chamboulement, ce qui génère une anxiété généralisée », analyse Sophie de Branche, directrice du Centre d'orientation et d'examens psychologiques (COREP). Dans ce contexte, les parents peuvent trop vite confronter les professions imaginaires de leurs enfants au principe de réalité.

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M-le-magasine-du-monde M le Magazine du Monde, 16 juin 2018 Coach de Parcoursup, un métier plein d'avenir - par Guillemette Faure - Extraits

[] Le marché du coaching et du conseil en orientation est en plein boom. Plébiscités jusque-là par des parents qui préféraient penser que leur rejeton n’avait « pas trouvé sa voie » plutôt que de s’inquiéter de ses résultats, ils drainent désormais les angoissés de Parcoursup. Et voit surgir toutes sortes d’acteurs, y compris des gens pas très sérieux, comme ce cabinet dont les bilans de compétences pondus en série comportent tous la même faute d’orthographe à la même page.

« La profession n’est malheureusement pas contrôlée », regrette Sophie de Branche, du COREP Centre d’orientation et d’examens psychologiques, qui s’arrête à la construction de l’orientation. []


Madame-Figaro Madame Figaro 18 avril 2018 Notebook Ados Faire le bilan…d'orientation - par Sophie Carquain- Extraits

[] Super plus pour le Post bac : COREP, deux options de bilans, dont un bilan classique comprenant une première séance (3 heures) de tests psychométriques, cognitifs, de personnalité ou de capacités, suivie d’une consultation de restitution en présence des parents. Seconde possibilité, notamment à l’usage des étudiants Post bac (erreur d’aiguillage, changement d’orientation, : un bilan encore plus personnalisé. LE PLUS ? Tous les dossiers sont discutés en réunion. […]


Sud-Ouest Sud Ouest 26 janvier 2018 Inscription à l'université: les coachs d'orientation pris d'assaut - par Isabelle Tourné - Extraits

[…] « La période est assez anxiogène car les jeunes ne savent pas à quelle sauce ils vont être mangés", renchérit Sophie de Branche, directrice du COREP, un centre d’orientation, qui existe à Paris depuis plus de 70 ans.

A la peur de payer les pots cassés lors de cette année-test qui modifie les règles d’entrée dans le supérieur, s’ajoute "l’angoisse de découvrir un outil nouveau – Parcoursup – dont on ne maîtrise pas encore toutes les règles", explique-t-elle. "Ce n’est pas le trou noir, mais il y a encore pas mal de points d’interrogation, tout le monde tâtonne un peu". Le projet de loi réformant l’accès à l’université, qui doit être examiné par le Sénat début février, met l’accent sur l’orientation dès le lycée, avec deux semaines qui y sont consacrées, et deux professeurs principaux pour chaque classe de terminale.

"Même si les jeunes ont l’air plutôt bien accompagnés par leurs lycées, cela reste très difficile pour eux de faire un choix qui va engager leur avenir", constate Sophie de Branche. […]


L-express L’EXPRESS, 03 juillet 2017 "Et si je rate mon bac ?" Les solutions des recalés - par AFP - Extraits

Paris – « Le bac c'est de l’eau » : l'expression a fleuri sur les réseaux sociaux pour transmettre l'idée que l'examen n'était qu'une formalité. Mais chaque année connaît son lot de recalés, et si le redoublement n'est pas obligatoire, il reste fortement conseillé.

[…] "Pour retenter le bac en candidat libre, il faut une grosse capacité de travail, on conseille cette solution seulement lorsqu'il y a peu d'épreuves à repasser", indique pour sa part Myriam Pinard, psychologue au Corep, un centre d'orientation à Paris.

En cas de grosses difficultés dans une ou plusieurs matières, changer de série peut parfois s'avérer une bonne option, en s'inscrivant par exemple en terminale L, après avoir échoué au bac S. « Il peut arriver qu'on conseille de partir sur des filières pro comme le CAP », note aussi Mme Pinard. […]


Le-parisien-etudiant Le Parisien Etudiant, février 2016 Ne pas rater son orientation - par Romain Giry – Extraits

A 17 ou 18 ans, choisir son projet professionnel n’est pas si simple.

[…] Être conseillés :

Le COREP est une association à but non lucratif composée de psychologues qui aident les jeunes à réfléchir à un projet d’orientation en fonction de leurs aptitudes et de leurs motivations. Après le bilan d’orientation, ils sont reçus individuellement par une psychologue qui s’intéresse à leur scolarité. « Puis les parents se joignent au rendez-vous. On discute des résultats et chacun donne ses impressions et avis », souligne Sophie de Branche. Se faire accompagner par un professionnel de l’orientation est souvent LA solution pour de nombreux jeunes. Mais attention, l’orientation est une profession non réglementée. Des personnes s’improvisent coachs d’orientation sans avoir véritablement de compétences appropriées. « Les organismes d’Etat (CIDJ, Onisep, CIO) sont complètement gratuits et offrent de nombreux renseignements et informations », ajoute-t-elle. […]


Le-parisien-etudiant Le Parisien Etudiant, février 2016 Les conseils clés pour « survivre » à APB - par Romain Giry – Extraits

[…] Le système APB, avant même l’ouverture d’un dossier numérique, implique de faire un choix : celui de son projet d’étude voire même de son projet professionnel. « Les étudiants ne doivent pas uniquement opérer un choix de sécurité. Ils doivent au contraire réaliser un choix de cœur, pour être cohérent avec eux-mêmes et éviter le risque de décrochage. Même s’il faut garder un pied dans le réel, la part de rêve est essentielle ! » observe Sophie de Branche, directrice du COREP. Alors qu’ils vont examiner leur motivation ou sonder leur entourage, les futurs bacheliers doivent également sortir de chez eux et se rendre aux salons et journées portes ouvertes. « C’est le moment où ils vont pouvoir échanger avec des étudiants qui ont connu l’expérience APB. Les portes ouvertes ont un effet presque radical : l’élève peut se projeter et donner du concret à son choix. Il devient alors acteur de son projet », poursuit-elle. […]


Le-monde Le Monde, 04 janvier 2016, Admission post-bac : les parents plus inquiets que leurs enfants ? - par Jean-Claude Lewandowski – Extraits

[…] Parents à l’écoute ou interventionnistes :

« Nous rencontrons à peu près tous les cas de figure : certains parents sont très angoissés, d’autres beaucoup plus sereins sur le choix des études après le bac », constate Sophie de Branche, directrice du COREP, une association qui regroupe une douzaine de psychologues et dresse des bilans d’orientation. « Mais, en règle générale, l’attitude des parents est déterminante : ils peuvent être de vrais partenaires du projet d’orientation de l’enfant, mais aussi projeter sur lui leurs propres envies et leurs regrets… Ils sont parfois très à l’écoute ou, au contraire, très interventionnistes : quelques-uns veulent choisir eux-mêmes la voie que doit suivre le jeune. Certains, qui exercent des professions “prestigieuses”, ont du mal à entendre que leur fils veut devenir ébéniste. Il arrive aussi que la situation soit conflictuelle, car l’orientation est parfois l’arbre qui cache la forêt : un problème de dialogue à la maison, une adolescence difficile, une phase de dépression… Parfois, aussi, le père et la mère ne sont pas sur la même longueur d’onde. Dans tous les cas, notre rôle est de faire en sorte, en apportant un regard extérieur bienveillant, que les deux parties puissent s’écouter pour aboutir à la solution la plus satisfaisante ». […]


Le-monde Le Monde S’orienter au 21e siècle, 08 décembre 2016, Entre « fun » et « safe », faut-il choisir ? - par Séverin Graveleau– Extraits

[…] Burn out :

« L’aspect “sûr” ou non des métiers est plus prégnant qu’avant dans les questions que nous posent les jeunes », confirme Clémence Nommé, psychologue au Centre d’orientation et d’examens psychologiques (COREP) de Paris. « Ils sont à la fois inquiets des débouchés et ont l’impression qu’ils vont rater leur vie s’ils ne prennent pas la bonne voie, explique-t-elle. Mais ils sont en même temps assez conscients qu’ils vont devoir faire preuve de souplesse dans leur vie professionnelle, changer de métier, s’adapter ». […]

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L-obs L’OBS, 08 décembre 2016, Le sens de l’orientation - par Caroline Brizard – Extraits

[…] Julien est en terminale S, mais hésite sur ce qu’il veut faire l’année prochaine : une prépa sciences ? Une prépa commerce ? « En discutant ensemble, on s’est rendu compte que sa vraie motivation était d’abord l’innovation technologique avant l’avant l’envie d’avoir des responsabilités », raconte Alix Eimery, psychologue clinicienne au Centre d’Orientation et d’Examens psychologiques (COREP), à Paris. En sortant de son rendez-vous, Julien a donc opté pour les sciences. L’association à but non lucratif a reçu 375 élèves de terminale en 2015, et leur a offert un coup de pouce précieux à l’heure des choix et des orientations. Mais pour ces centaines-là qui trouvent, comme Julien, une réponse à leurs hésitations, combien restent un peu pétrifiés ? […]


Apel Apel Famille & éducation n°514, novembre-décembre 2016 Aider les jeunes à passer du rêve à la réalité - par Noémi Constans – Extraits

Sur la page, souvent blanche, de l’orientation, les jeunes doivent noter leurs désirs, puis inscrire ceux-ci dans un parcours réaliste. Des spécialistes peuvent les accompagner lors de cette étape déroutante.

[…] Face à l’orientation, « la majorité des adolescents sont perdus », constate Valérie Durupty, psychologue clinicienne au Centre d’orientation et d’examens psychologiques (COREP), qui aide chaque année 3 000 jeunes à trouver leur voie. Ceux-ci se répartissent en deux catégories : « ceux qui ont réfléchi à la question et cherchent une confirmation de leur souhait, et ceux, les plus nombreux, qui n’ont rien fait », explique-t-elle. Sont-ils stressés ? « Cela dépend des tempéraments », relativise Valérie Durupty. […]

[…] Pour éviter l’anxiété, mieux vaut réfléchir à son avenir en fin de 4e ou en début de 3e au collège, et en milieu de 2de ou en début de 1re au lycée. « En terminale, c’est un peu tard. Car il faut remplir l’admission post bac à partir de janvier. Cela ne laisse qu’un trimestre pour faire des recherches… », prévient Valérie Durupty.

Faire jaillir les idées :

Les spécialistes de l’orientation commencent souvent par rassurer. « S’ils n’ont pas d’idées, on leur explique que c’est normal. Mais je leur dis que s’ils ne font rien, il ne se passera rien. Ils ne vont pas se réveiller un matin avec une idée lumineuse », ajoute Valérie Durupty. […]

[…] Une minorité d’adolescents souffre de blocages : l’angoisse du changement, une difficulté à parler de soi, à identifier ses centres d’intérêt. « Dans ce cas, je conseille un suivi psychologique », précise Valérie Durupty, « mais en général, les idées finissent par jaillir, au fil de tests, d’entretiens qui visent à cerner les compétences et les centres d’intérêt de l’élève ». […]

[…] D’un accompagnement à l’orientation, un jeune ressort, sans feuille de route, mais avec des pistes. « On l’aide à amorcer une réflexion. À lui de la poursuivre, d’entreprendre des démarches, de visiter des salons, des portes ouvertes… », souligne Valérie Durupty. « On n’est qu’un maillon de la chaîne », rappelle Cathy Rappa. Au terme du processus, l’adolescent aura gagné en maturité : il aura appris à prendre des décisions, à affirmer ses choix et boosté sa confiance en lui. C’est beaucoup ! […]


La-croix La Croix, 19 janvier 2015 L’orientation, un marché florissant - par Emmanuelle Lucas – Extraits

De nombreux parents cherchent l’aide de professionnels pour aider leurs enfants à choisir leur filière. L’offre n’est cependant pas toujours très claire.

[…] Quand la fille de Corinne est entrée en terminale, « après une scolarité erratique », elle savait une chose : elle voulait travailler dans le marketing. Pour autant, elle n’avait en tête ni de métier précis, ni de choix de cursus post-bac : prépa, fac, école de commerce, etc. Pour y voir plus clair, Corinne et sa fille se sont tournées vers une association à but non lucratif : le Centre d’orientation et d’examens psychologiques (COREP). La mère de famille estime que cette aide a été précieuse. « Ma fille a passé des tests de personnalité, de compétences. Puis nous avons rencontré ensemble un psychologue qui a fait la synthèse, en étant encourageant. Elle a alors choisi une école de commerce post-bac, a eu son concours, et est aujourd’hui ravie. » […]

[…] Divers organismes ou psychologues l’ont bien compris et se partagent ce marché. Une nouvelle catégorie de professionnels est même apparue : les coachs. Leurs tarifs évoluent entre 250 € et 700 € selon l’ampleur de l’aide à accorder. Il n’est cependant pas facile de choisir un coach car la profession ne correspond pas à une définition précise. Certains astrologues, se prétendant spécialisés, trouvent ainsi de nombreux clients… […]

[…] Un garde-fou consiste à choisir un professionnel certifié par un organisme reconnu : l’Institut national d’étude du travail et d’orientation professionnelle (Inetop) lié au Cnam, ou la Société française de coaching. S’en remettre à une société qui a pignon sur rue depuis plusieurs années et bénéficie d’un bon bouche-à-oreille est aussi une garantie. « Le COREP revendique ainsi soixante-dix ans d’existence », souligne sa directrice Sophie de Branche. […]


Le-monde Le Monde, 28 décembre 2015 Orientation post-bac : sortir des affres du choix et dédramatiser - par Séverin Graveleau – Extraits

[…] « On voit l’échéance se rapprocher, on se rend dans une multitude de Salons d’orientation, on en parle à tout le monde. Mais rien n’y fait, on est perdu » ; C’était il y a trois ans mais Antoine de Montebello se souvient du « stress d’APB » comme si c’était hier. Bon élève en terminale, il se rappelle avoir eu l’impression « d’être incapable de se repérer parmi la multitude d’offres » dans l’enseignement supérieur. Il imaginait alors vaguement « vouloir travailler dans l’audiovisuel », une option dévalorisée dans le lycée privé catholique parisien dans lequel il terminait sa scolarité, autant que l’idée d’intégrer une école (privée) de commerce postbac, l’Iéseg, à Paris, absente du portail Admission postbac (APB). Il y est aujourd’hui un étudiant épanoui en troisième année. « Il ne faut se fermer aucune possibilité, et tout envisager sans trop écouter les recommandations des uns et des autres. Et en cas de doute, demander l’aide de professionnels de l’orientation », conseille-t-il aujourd’hui.

C’est ce qu’il a fait, en février 2013, en allant, comme le font chaque année des dizaines d’autres élèves anxieux, frapper à la porte du Centre d’orientation et d’examen psychologique (COREP) de Paris. Quelques semaines ou juste avant le 20 mars, date limite pour inscrire ses vœux dans le portail APB, de nombreux élèves de terminale qui avaient repoussé l’heure du choix pour moins stresser  « veulent nous rencontrer, être conseillés, mais nous n’avons souvent plus de places, et c’est la panique ! », commente Sophie de Branche, la directrice du centre. […]

[…] Cette association à but non lucratif propose, entre autres, des tests d’aptitude, de personnalité et d’intérêt professionnel aux élèves en mal d’orientation. De quoi « les aider à se connaître », explique-t-elle, et à faire des choix « cohérents par rapport à leurs goûts, aspirations et réalités scolaires » dans le logiciel APB, ou en dehors pour les formations qui y échappent encore. « On les amène à se poser des questions très loin du traditionnel “quel métier t’intéresse ?”. Suis-je capable d’être assis toute la journée dans un bureau ? Ai-je plutôt besoin d’être dehors ? De rencontrer des gens ? De les aider ? Sur quoi suis-je en mesure de passer des heures et des heures sans m’ennuyer ? etc. » Il leur en coûtera 290 euros pour 4 h 30 de soutien, un tarif tout de même inférieur à ce que proposent la majorité des centres privés d’orientation. […]


Concours-puissance-11 Newsletter du Concours Puissance 11, janvier 2013 Les derniers conseils d’une professionnelle de l’orientation 

Myriam Pinard est psychologue et conseillère d’orientation au COREP (Centre d’Orientation et d’examens psychologiques à Paris).

Elle répond à quelques questions que se posent beaucoup d’élèves de terminales.

 

Comment réussir son orientation dans l’enseignement supérieur ?

Voici quelques critères simples à prendre à compte par chaque élève pour l’aider à faire son choix :

1 –  Evaluer sa capacité de travail : peut-il travailler beaucoup et à un rythme soutenu, de manière autonome ou dans un cadre précis ?

2-  Réfléchir au nombre d’années d’études qu’il est prêt à assumer : 2, 3, 5 ans après le bac, voire plus !

3 –  Avoir une bonne connaissance de ses goûts et de ses centres d’intérêts dominants

4 – Etre capable d’identifier ses forces et ses faiblesses dans les disciplines scolaires

5 –   Essayer de construire un projet d’études supérieures avec un objectif à atteindre

Une fois ce travail de réflexion fait, l’élève est en mesure de choisir par lui-même les études supérieures qui lui conviennent le mieux.

 

Que répondre à un élève de terminale qui n’a aucune idée de ce qu’il veut faire plus tard ou que tout intéresse, mais qui ne sait pas quoi choisir… et qui pense à la date butoir du 20 mars pour finaliser ses choix ?

Tout d’abord qu’il se rassure, les deux cas de figure arrivent fréquemment.  L’élève est angoissé car il se trouve dans l’incapacité de choisir. Savoir ce que l’on va faire après le baccalauréat, c’est souvent pour les élèves le premier choix déterminant qu’ils ont à faire et qui engage leur vie d’adulte.  Ils peuvent se faire aider dans leurs démarches par les conseillers d’orientation de leur lycée, se documenter sur les cursus post-bac, regarder les métiers que leurs parents ou leur entourage exercent, pour voir s’ils ont envie de se projeter dans un métier identique, éventuellement avoir recours à des bilans d’orientation. Mais l’essentiel c’est qu’ils trouvent par eux-mêmes la filière qui leur plait et qui les motive sans avoir forcément une idée de métier précis, celui-ci s’imposera plus tard au cours de leur parcours d’études.

 

Est-ce qu’un 1er trimestre moyen est rattrapable ?

Un second trimestre plus solide que le premier montre que l’élève a su se mobiliser ce qui est toujours positif. La plupart des établissements qui recrutent directement après le baccalauréat prennent en compte le dossier scolaire de l’élève pour évaluer son potentiel. C’est le cas des écoles d’ingénieurs post-bac. Par ailleurs l’inscription sur le portail admission-postbac ne prend en compte que les notes des deux premiers trimestres de Terminale.  C’est pourquoi le 2ème trimestre est important, il vaut mieux, si le 1er trimestre a été moyen, que le 2ème soit meilleur et révèle les efforts faits par l’élève.

 

Comment choisir entre une école d’ingénieurs et une fac de sciences ?

Les deux offrent une formation scientifique solide. L’école d’ingénieurs aura plus d’applications concrètes et de contacts avec le monde de l’entreprise tôt dans le cursus. L’université offre une formation plus théorique au départ et demande plus d’autonomie de la part de l’étudiant. C’est à l’élève de réfléchir au type d’encadrement lui convenant le mieux.

 

Avec des notes moyennes en mathématiques peux-t-on quand même suivre un cursus en école d’ingénieurs ou doit-on s’orienter vers un autre projet ?

Pas forcément, les classes prépa intégrées, qui recrutent des terminales, vont vous « booster » dans les matières scientifiques. Par ailleurs plusieurs entrées en école d’ingénieurs sont possibles.  Directement après le baccalauréat, après une CPGE scientifique, après une licence, un BTS ou un DUT par les voies d’admission parallèle. Si l’élève a un profil moyen, il a le choix entre différentes possibilités pour mener à bien son projet.


phosphore  Hors-série Phosphore - Grandes Ecoles Octobre/Novembre 2012

«Plus tard, ça sera Polytechnique ou rien !» Quand il s'agit d'avenir et d'orientation, dans de nombreuses familles, la machine à rêves s'emballe.

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apelL'Apel - ICF INFOS N°14 Mai 2012 (LE SERVICE INFORMATION ET CONSEIL AUX FAMILLES)

L’association, le but poursuivi : le COREP (Centre d’Orientation et d’Examens Psychologiques), association à but non lucratif, Reconnue d’Utilité Publique, aide les jeunes à faire les meilleurs choix dans leur parcours scolaire et à éviter le risque de l’échec et de l’exclusion. Le COREP s’adresse aussi bien à ceux qui ont des talents nombreux et un choix large d’orientation qu’à ceux qui rencontrent des difficultés dans l’apprentissage. Les psychologues, spécialisés en orientation scolaire, interviennent soit au Centre, si la demande est initiée par les jeunes ou par les parents, soit dans les établissements scolaires si la demande est à l'initiative de l'équipe enseignante.

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LE GUIDE DE LA FORMATION 2011-2012

 Le rôle des centres d’orientation

Depuis des années déjà, les professionnels de l’éducation s’accordent pour constater que les jeunes gens confrontés au choix important de leur avenir sont souvent démunis. Manque d’information, pression familiale ou sociale, méconnaissance de leurs capacités, découragement face aux études... Les causes sont nombreuses et malheureusement, la crise actuelle n’a pas redonné confiance aux jeunes.  

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